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CERTAINS DE NOS TALENTUEUX LEADERS PARTAGENT LEURS EXPÉRIENCES DE TRAVAIL SUR F9

Les résultats ont été compilés… F9: The Fast Saga, le dernier film de la série Fast and Furious, est le plus grand et le plus explosif des opus à ce jour. Un grand nombre de nos brillantes équipes à travers le monde ont travaillé sans relâche pour produire ce film plus grand que nature. Nous avons donc pensé qu’il était temps de présenter certains des visages qui se cachent derrière ce travail!

Nous avons rencontré quelques-uns des talentueux membres de l’équipe pour obtenir des informations exclusives sur F9. Découvrez les commentaires privilégiés de Peter Chiang (superviseur des effets visuels pour la production), de Daniel Rauchwerger (superviseur des effets visuels de DNEG), de Carlos Ciudad (producteur général des effets visuels), de Derek Wentworth (superviseur des effets visuels supplémentaire), d’Aline Sudbrack (superviseure des effets visuels) et de Michael Grobe (superviseur des effets visuels supplémentaire).

1. Quel élément de l’univers de Fast and Furious préférez-vous?

PC — C’est passionnant de suivre les aventures de la famille Toretto.

DR — L’une des choses que je préfère dans Fast and Furious, c’est l’idée de créer un film d’action purement divertissant, où l’on repousse les limites de ce qui peut être fait avec une voiture.

CC — Avoir eu la chance de travailler sur une franchise aussi légendaire.

DW — Je pense que les amateurs de Fast and Furious aiment le spectacle et s’attendent à du divertissement, à des surprises et à une bonne dose d’adrénaline. J’aime que des films comme ceux-ci continuent d’être réalisés, des films qui suscitent l’enthousiasme du public, sans toutefois se prendre trop au sérieux.

MG — De l’action démente et des poursuites en voiture phénoménales. Que pourrions-nous demander de plus?

AS — Le caractère extravagant de l’univers est en soi très divertissant. Il y a aussi, bien sûr, beaucoup de citations sur la famille qui marquent les esprits…

2. Comment était l’expérience de travailler sur F9?

PC — Il s’agit de mon deuxième film en tant que superviseur des effets visuels pour Justin. C’est une expérience vraiment créative et technique, qui vous pousse à vous dépasser dans toutes les sphères.

DR — C’est fantastique de travailler avec Justin Lin. Il a une vision bien définie de ce qu’il veut voir et de la façon de produire des images réussies. J’ai toujours aimé voir comment il peaufinait le montage et travaillait avec l’équipe des effets visuels en postproduction pour obtenir une séquence améliorée et grandiose.

CC —Travailler avec Peter et Justin est un réel plaisir. Ce n’est pas seulement amusant et facile, ils ont aussi une vision créative incroyable qui a poussé DNEG à se surpasser. Leur relation de travail et leur confiance mutuelle ont donné à Peter la liberté d’apporter des idées plus créatives afin d’aider la narration d’un point de vue des effets visuels, ce qui nous a permis, chez DNEG, d’être impliqués dans le processus global de réalisation du film.

DW — Je connais Peter Chiang depuis plus de 20 ans et, comme toujours, ce fut un plaisir de travailler avec lui et Justin sur cet opus. Chaque film comporte des défis; c’est la façon dont vous les relevez et le caractère de ceux avec qui vous y faites face qui peuvent rendre le processus agréable… ou pénible! Justin et Pete ont toujours été ouverts et créatifs. C’était un plaisir de collaborer avec eux.

MG — C’est toujours formidable de travailler pour un réalisateur qui a façonné une franchise comme aucun autre et un superviseur chevronné comme Peter, avec qui nous avons produit tant de films à succès.

AS — Du point de vue des effets visuels, il est très amusant de travailler sur les films Fast and Furious. Il y a toujours quelque chose qui explose ou qui s’écrase. Nous disposions d’une équipe incroyablement compétente qui a maintenu un niveau de qualité et de professionnalisme exceptionnel pendant le confinement.


3. Quelle séquence ou quel plan était le plus difficile ou le plus compliqué?

PC —Les séquences du film repoussent toujours les limites; le plus difficile est de les rendre aussi crédibles que possible.

DR —J’ai trouvé que la poursuite dans la jungle était la séquence la plus ardue. Nous avons créé un environnement photoréaliste qui devait être spécifiquement conçu pour l’ensemble de la poursuite en continu. Notre « carte du monde » a dû être construite du début à la fin comme un énorme environnement 3D qui s’intégrait parfaitement aux lieux réels sur lesquels elle était basée. Comme nous avions de nombreux plans de cascades réelles, nous avons dû travailler très dur pour que la qualité des véhicules 3D soit la même que celle des véhicules réels, tout en s’assurant que les animations et les effets visuels sont naturels.

CC — À mon avis, la séquence la plus compliquée était celle de Tbilissi. Il y avait tout ce que vous pouvez imaginer, du doublage numérique photoréaliste à des kilomètres d’environnement entièrement 3D sur mesure, qui a nécessité le développement d’outils exclusifs pour répondre aux exigences de Justin et Peter en matière de création.

DW — Plutôt qu’une séquence ou un plan compliqué, je citerais les facteurs externes comme la plus grande difficulté. Après que le calendrier pour F9 a été complètement bouleversé par la COVID-19, mes équipes ont dû s’adapter à une structure de télétravail en très peu de temps. Ce n’est pas la chose la plus facile à faire, surtout avec certains des départements créatifs les plus sensibles comme l’animation, l’éclairage et la composition encore en pleine activité. Vous voulez ce dialogue continu avec l’équipe ou la personne en question. Bien qu’il ait été difficile de s’adapter à cet environnement de travail, nous y sommes tous parvenus et je ne pourrais être plus fier de mon équipe pour son travail dans ces circonstances.

MG — Nous avions de nombreuses séquences et plans entièrement 3D avec des effets visuels, des environnements et des doubles numériques complexes. Le plus difficile a donc été d’intégrer de manière transparente tout le spectre des effets visuels.

AS — Le travail d’effets visuels le plus difficile pour nous était dans la séquence de Tbilissi. Il y a eu beaucoup de moments d’effets spéciaux glorieux impliquant le camion Armadillo qui (entre autres choses) a vu des voitures attirées magnétiquement se fracasser contre lui, s’est renversé, est passé à travers un bâtiment, a déboulé des collines, a été attaqué par des missiles et est entré en collision avec un avion en plein vol.

4. Quel a été votre plan ou séquence préféré?

PC — Il y a une prise de vues sur grue avec Letty et Mia à Tokyo. C’est une prise de vue très dégagée avec une belle extension de décor.

DR — J’ai quelques favoris, des plans entièrement 3D et d’autres basés sur des plaques dont je suis très fier parce que personne ne sait que nous avons fait ce travail avec des effets visuels, mais je pense que dire quels plans ruinerait la magie.

CC — Difficile de choisir. J’aime beaucoup le premier plan qui était établit dans la séquence de Tbilissi, mais j’aime aussi la séquence [SUPPRIMÉ ????], je trouve ça super!

DW — Je dois dire que j’ai aimé le défi de la séquence d’Édimbourg. Il s’agissait d’un mélange de plans d’effets visuels, allant d’une simple extension de décor à des doubles numériques 3D, des voitures 3D, des extensions d’environnement et des plaques de remplacement de l’environnement intégrées, mais tout devait être fluide.

MG —J’ai adoré la poursuite dans la jungle et la séquence [SUPPRIMÉ ????].

AS — Nous avons eu de superbes plans d’un énorme bâtiment qui s’effondre pendant que les voitures le traversent (certains extraits seulement). Il y a eu un beau travail de pyrotechnie et de destruction sur toute la ligne. Je pense aussi que les plans du pont de corde sont amusants. La gravité est inutile quand on a une famille! (Je ne sais plus si c’est une citation du film ou si je l’ai seulement vue sur Internet…)

5. Quand vous repensez à votre expérience de travail sur ces films, de quoi retirez-vous la plus grande fierté?

PC — Maintenir la qualité du travail malgré la pandémie.

DR — Je suis fier que nous soyons parvenus à livrer ce film avec ce niveau de qualité élevée, même pendant une période difficile. Nous avons dû adapter et repenser notre approche, et nous y sommes parvenus avec l’aide de notre formidable équipe internationale.

CC —Ce dont je suis le plus fier, c’est d’avoir travaillé avec des milliers d’artistes dans le monde entier et d’avoir vu leurs efforts et leur passion sans fin pour mener à bien un projet de cette envergure et de cette complexité pendant la pandémie.

DW —Honnêtement, je suis surtout fier du fait que nous ayons réussi à le faire. Nous avons dû faire face à plusieurs obstacles et nous adapter rapidement pendant le confinement. C’est un témoignage de la volonté de ceux qui aiment ce qu’ils font. Je suis très fier des personnes avec lesquelles j’ai travaillé, chacune d’entre elles.

MG — Je suis fier de nos équipes d’avoir livré la quasi-totalité des effets visuels du film. Chaque film Fast and Furious surpasse le précédent et place la barre plus haut.

AS — La vaste gamme de créations et le magnifique travail des artistes d’effets visuels! Le film Fast and Furious 4 était le premier sur lequel j’ai travaillé chez DNEG. Maintenant, nous avons fini le neuvième de la série. Je m’attends à ce que Fast and Furious 20 soit le dernier film sur lequel je travaille avant de prendre ma retraite.

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