Dans la foulée du succès inspirant de Wonder Woman, nous avons décidé de braquer nos projecteurs sur certaines des femmes de DNEG qui continuent à nous inspirer au quotidien.

Voici la Wonder Woman de cette semaine : Hannah Cook, directrice générale de DNEG à Vancouver.

  1. Qu’est-ce qui vous a attiré dans le domaine des effets visuels?

Je ne connaissais pas grand-chose aux effets visuels quand j’ai commencé, même si j’adorais le cinéma. J’étais plutôt attirée par la culture de DNEG : c’était un milieu en effervescence et rempli de gens passionnés par ce domaine.

  1. Comment avez-vous commencé dans le métier?

J’y suis entrée par l’intermédiaire d’une agence de recrutement. J’ai commencé par gérer le recrutement chez DNEG, ce que je faisais depuis un certain temps dans différents secteurs. Depuis, j’ai travaillé dans plusieurs services différents. J’avais d’abord signé un contrat de six mois… Cela fait près de onze ans déjà!

  1. Les femmes sont encore sous-représentées dans le domaine des effets visuels. Pour quelle raison à votre avis? Et que pourrions-nous faire pour changer les choses?

Bien que j’aie constaté une augmentation significative du nombre de candidatures féminines pour des emplois dans l’industrie des effets visuels au cours des dix dernières années, le ratio favorise toujours les hommes. Les effets visuels pourraient certainement être davantage promus en tant que carrière dans les écoles. Il serait bon d’inciter les filles à se concentrer très tôt sur des matières telles que les mathématiques, la physique et l’informatique, car ces matières font partie des programmes d’études en effets visuels. Ces matières semblent être beaucoup plus populaires chez les garçons, et les formations en effets visuels ont donc tendance à l’être aussi. Plus les femmes seront soutenues, récompensées et célébrées au sein de l’industrie, plus elles devraient être nombreuses à se joindre à nous.

  1. Que pensez-vous du succès de Wonder Woman et de ce qu’il signifie pour l’industrie?

Je ne suis pas surprise qu’il ait reçu des critiques aussi positives : c’est rafraîchissant de voir une femme dans un rôle de héros. On peut facilement s’identifier à cette femme, qui est très « réelle » en plus d’être forte et de sauver le monde! Comme il est moins courant qu’un film aussi chargé en images de synthèse attire une majorité d’adeptes féminines, j’espère qu’il donnera envie à une partie de ce public de jeter un œil aux coulisses et d’explorer un peu plus le monde des effets visuels. Ce serait formidable.

  1. Quels conseils donneriez-vous à la prochaine génération de femmes qui entreront dans l’industrie?

Il y a de nombreux parcours de carrière enrichissants dans le domaine des effets visuels, si vous vous passionnez pour la création d’images épiques et que vous fonctionnez bien en équipe. L’industrie est composée de personnes talentueuses et motivées – leur sexe est sans importance. Bon nombre des personnes les plus ingénieuses et les plus brillantes avec qui je travaille sont des femmes. 🙂

Bon nombre des personnes les plus ingénieuses et les plus brillantes avec qui je travaille sont des femmes.

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