Des experts en effets visuels de DNEG visitent le CERN pour parler de l’art et de la science au cinéma

L’équipe visite le centre de recherche scientifique le plus important du monde à Genève

Une délégation de DNEG composée de Paul Franklin, directeur de la création et lauréat d’un Oscar, Graham Jack, directeur de la technologie, et Oliver James, scientifique en chef, a récemment profité d’une visite spéciale au siège de l’Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire – mieux connue sous le nom de CERN.

Le trio d’experts en effets visuels a été convié au plus grand centre de recherche scientifique du monde pour présenter une conférence sur l’art et la science au cinéma. Au cours de leur allocution, ils ont divulgué les secrets de leur travail avant-gardiste sur des productions telles que First Man, Blade Runner 2049 et Interstellar, toutes trois ayant valu à DNEG l’Oscar des meilleurs effets visuels.

Les effets visuels pour le cinéma au service de la science

S’adressant à un auditoire de chercheurs et d’employés du CERN, à Genève, nos conférenciers ont relaté comment les techniques d’effets visuels ont permis d’illustrer des caractéristiques de l’astrophysique théorique au cinéma et comment les effets visuels pourraient contribuer à la promotion des sciences.

À titre de superviseur général des effets visuels sur Interstellar, Paul Franklin, notre directeur de la création, a dirigé une équipe d’artistes et de scientifiques de DNEG, et collaboré avec Kip Thorne, lauréat du prix Nobel de physique, pour reproduire avec précision un trou noir supermassif et un tesseract – espace quadridimensionnel permettant de représenter le temps comme quatrième dimension.

Pour créer l’imagerie saisissante du plus grand trou noir – Gargantua –, Oliver James, en tant que scientifique en chef (photo ci-dessous), a supervisé le développement du Moteur de rendu gravitationnel de DNEG. Cet outil propriétaire est le fruit d’une étroite collaboration entre le Professeur Thorne et l’équipe de recherche et développement de DNEG.

L’outil permet aux artistes de créer des images stupéfiantes de trous noirs en faisant appel à des notions d’astrophysique, de mathématiques et d’informatique dans le but de simuler la distorsion de la lumière par la courbure de l’espace-temps.

Dernièrement, nous avons recouru à une version mise à jour du Moteur de rendu gravitationnel de DNEG pour créer des images étonnantes de trous noirs pour la tournée mondiale du professeur Brian Cox .

Oliver James, scientifique en chef chez DNEG, explique à l’auditoire du CERN comment l’art et la science peuvent faire cause commune pour soutenir la narration visuelle au cinéma.

Le CERN au grand écran

Le CERN abrite le Grand collisionneur de hadrons, le plus grand accélérateur de particules du monde, qui fut aussi le berceau du World Wide Web il y a 30 ans.

La présentation de DNEG figurait au programme du colloque du CERN, qui propose une série de conférences régulières d’intérêt général ouvertes aux employés de tous les départements du CERN.

Le prestigieux centre de recherche n’est pas inconnu du cinéma : son Grand collisionneur de hadrons est apparu en 2009 dans le thriller de Ron Howard , dont DNEG a conçu les effets visuels, Graham Jack agissant comme superviseur de l’infographie 3D.

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